FAQ chauffage - Questions fréquemment posées

Les réponses à vos questions sur le désembouage du réseau chauffage

Les réponses à toutes vos questions sur l'appareil UBF pour le désembouage du réseau chauffage.

 

A-t-on intérêt à désembouer un réseau avant la mise en place de l’appareil UBF ?

Non, il n'est pas nécessaire de désembouer un réseau avant la mise en place de l'appareil UBF, ce serait un double emploi donc une dépense inutile.

Le désembouage avec l’appareil UBF permet-il de supprimer toute intervention d’un technicien ?

Oui, l'appareil UBF ne nécessite pas l'intervention d'un technicien dans un grand nombre de cas. Mais il peut y avoir quelques filtres qui restent colmatés ou quelques radiateurs qui chauffent encore insuffisamment, donc soit il faut encore patienter, soit il faut demander l’intervention du chauffagiste pour les nettoyer.

Le désembouage avec l’appareil à Ultra Basses Fréquences peut-il convenir pour un réseau ancien déjà fortement fragilisé, faisant l’objet de fuites occasionnelles ?

Oui, l'UBF convient pour traiter le désembouage d'un réseau ancien car c’est un traitement non agressif, il ne va pas augmenter le pouvoir de corrosion de l’eau et, par son action passivante (formation d’un film de magnétite noir), il va au contraire le limiter.

En combien de temps le désembouage sera réalisé ?

C’est très variable et cela dépend de la situation initiale. En principe, pour un petit réseau type pavillon, crèche..., en l’espace de 2 à 3 semaines le gros du travail est fait, pour un réseau plus important, il vaut mieux se baser sur 4 à 6 semaines. Mais là encore, il y a de grosses disparités, parfois dès la 1ère semaine on constate de nettes améliorations.

Le débit a-t-il une influence sur la vitesse du désembouage ?

Oui, plus le débit est important, plus rapide est le désembouage, raison pour laquelle certains chauffagistes, quand cela est possible, font tourner les pompes plus vite ou modifient l’ouverture des vannes.

Pourquoi ce nouveau procédé de désembouage n’est-il pas systématiquement proposé par les chauffagistes ?

Soit c’est parce que les chauffagistes ne connaissent pas le procédé UBF, mais aussi car ils sont réticents à tout ce qui est nouveau. La raison principale est cependant qu’ils sont persuadés qu’un procédé sans consommable leur serait moins profitable. D’autres chauffagistes, ceux qui l’ont testé, ont vite compris l’avantage concurrentiel de ce procédé : plus efficace, ne nécessitant aucune dépense de produits et beaucoup moins d’interventions de techniciens, ce qui est plus rentable aussi bien pour eux que pour leurs clients.

Pourquoi ce sont le plus souvent les donneurs d’ordre (bailleurs sociaux, responsables de syndics de copropriétés, responsables d’entretien…) qui prennent l’initiative de tester ce procédé ?

Car si l’on doit faire face à une compression de budget, c’est impossible avec les pratiques traditionnelles de désembouage, elles ont toutes déjà été optimisées. La seule solution est alors de repousser les interventions : il faut voir l’état du chauffage de nombreux logements sociaux, de foyers ou de maisons de retraite (obligés d’avoir recours à des chauffages d’appoint dangereux et bien souvent interdits), jusqu’au jour où il faudra changer la chaudière, cassée pour cause d’embouage. Au contraire, pour ceux qui veulent gérer au mieux, le calcul est vite fait, dans une majorité de cas l’acquisition de l’UBF est moins onéreuse qu’un désembouage chimique et comme il fonctionne pendant des années sans aucune dépense de maintenance, c’est un procédé ultra économique sur la durée.

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