Les légionelles

Comment réduire le risque légionelles ?

Lutter contre les légionelles, c’est éliminer le biofilm car il renferme 99 % des bactéries, or choc thermique et choc chloré sont sans effet sur le biofilm ; peu efficaces, ils ne traitent que 1 % des bactéries !

Des pratiques de plus en plus contestées :

  • Les chocs thermiques ?

Sous prétexte que les légionelles sont décimées à 70 °C en 1 minute, il semblait logique de monter la température de l'eau à ce niveau mais l'expérience prouve que c'est de la théorie.Monter la température de l’eau du ballon n’élimine pas les foyers de bactéries existants dans le réseau de très loin les plus nombreux.
Monter la température à 70 °C durant 30 minutes en tout point du réseau est peu réaliste dès l’instant où le réseau est assez étendu et comporte plusieurs bouclages.
En outre, les bactéries savent se réfugier dans les bras morts, dans les amibes (non décimées à cette température) et, de toute façon, l’eau à cette température (ou chlorée) ne peut accéder au bouclage partiellement colmaté (qui est d’ailleurs très certainement la cause de la contamination du réseau).

Bien qu’interdits par le DTU60-1 pour les canalisations en acier galvanisé puisque la couche de zinc est éliminée au-delà de 60 °C, rien n’y change, la pratique des chocs thermiques est encore largement répandue.

  • Les chocs chlorés ?

Les chocs chlorés aussi ne sont efficaces que dans un temps limité, il faut les considérer comme une mesure curative ponctuelle (surtout destinée à rassurer…). Les récidives sont fréquentes.

  • Les traitements thermo-chimiques ?

Avec une montée en température à 60 °C et une chloration simultanée, c’est la solution de désinfection recommandée actuellement, c’est la mieux adaptée car moins agressive vis-à-vis des matériaux et des usagers. Bien entendu, supprimer l % (certains disent 5 %, ce qui ne change rien) du total des légionelles est important puisque ce sont celles en suspension dans l’eau donc les plus dangereuses. Cependant, là encore, c’est s’attaquer aux symptômes et non aux causes.

Conclusion :

Ce sont des traitements " à l’aveugle " car, à moins d’une contamination ponctuelle qui aurait été (et est souvent) éliminée en laissant couler l’eau, désinfecter un réseau sans vérifier par un diagnostic pourtant simple avec notamment le relevé des températures pour localiser un foyer potentiel de légionelles et agir en conséquence, conduit souvent à l’échec. Raison pour laquelle un traitement préventif permanent désinfectant par chloration (ou autre) est alors préconisé bien qu’il n’apporte aucune garantie (un dysfonctionnement est fréquent). C’est l’assurance d’une rente pour celui qui le pratique, et par contre, la certitude d’une dégradation inexorable des installations et un inconfort pour les usagers. Cette pratique trop courante est anormale et devrait rester exceptionnelle puisque l'on sait actuellement limiter le risque légionelles et... pour un coût inférieur aux dépenses habituelles.

Agir contre le développement des légionelles :

Le biofilm, c’est le réservoir des légionelles, c’est donc contre son développement qu’il faut agir. Tout le monde en parle..., nous on le fait.

Le biofilm ou biomasse est ce dépôt visqueux qui se forme sur toute surface en contact avec l’eau, en particulier quand elle est déjà recouverte de tartre ou de rouille, il se développe d’autant plus que la vitesse de l’eau est anormalement réduite : réseau mal équilibré, canalisation colmatée par le calcaire, par la rouille et... par les produits chimiques (filmogène inhibiteur de corrosion, par exemple).

Notre solution contre les légionelles : l'appareil UBF

L'UBF, par l'envoi d'ondes à Ultra Basses Fréquences, agit simultanément et de façon permanente contre le calcaire, la rouille et le biofilm qu’il élimine progressivement, et ceci, sans rajout d’aucun produit. Il ne peut cependant rien faire si le réseau est mal équilibré (1er point qui devrait être contrôlé sur un réseau neuf). Il faut considérer cet appareil comme un " maillon de la chaîne ", la maintenance reste indispensable. C’est le procédé qui s’attaque au problème de fond car " il limite le nombre de cas où peut se former un foyer bactérien ". C’est dans cette direction que s’orientent les recherches, c’est plus efficace, plus écologique et nettement plus économique que les pratiques habituellement proposées.

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